Les unités mercenaires ont toujours connu un certain attrait (et résolu bien des problèmes « militaires » dans l’histoire de Gahan) et rapidement les plus célèbre ou importantes ont résolu d’organiser « officiellement » la situation.
Les unités mercenaires, quoi que soit leurs spécialités ou leur taille sont généralement classifiées sous deux termes :
Les Grande Compagnies
Comme n’importe quelle unité mercenaire, elles sont « régulières » (c’est à dire que leur existence va plus loin qu’une simple campagne), qu’elles élisent leur « capitaine » (quoi que quelques fois ce point reste à vérifier) et qu’elles louent leurs services à des dirigeants politiques ou à des intérêts privés.
Leur grande différence est que, contrairement aux Compagnies Mercenaires, elles ne s’astreignent pas à suivre le Codex Mercenariis (voir ci-dessous). La variété des types de troupes et leur professionnalisme varie grandement d’un groupe à l’autre.
Parmi les Grandes Compagnies les plus connues on trouve :
- – Les champions d’Argent : une compagnie de « Landsknechts » Kiramites dotés d’armures et d’armes lourdes.
- – La Confrérie de la nuit : une compagnie spécialisée dans les opération « commandos » de nuit. Souvent considérés comme de simples assassins.
- – Les Cavaliers des Enfers : Un groupe de cavalerie, trainant derrière lui une piètre réputation sur le champ de bataille.
Les Compagnies Mercenaires
Généralement peu de choses différencient les Grandes Compagnies des Compagnies Mercenaires, hormis la taille (les Grandes Compagnies ont souvent des effectifs plus nombreux et sont peu regardantes sur le CV de leurs membres). Mais les Compagnies Mercenaires suivent le Codex Mercenariis, et cela se ressent généralement sur les sommes qui leur sont allouées. Elles ont aussi une approche plus professionnelles de leurs contrats.
Le Codex Mercernariis
Bien qu’il en existe plusieurs versions écrites, c’est plus un code de conduite que suivent certaines unités mercenaires. Il décrit les différentes clauses que se doivent de suivre aussi bien l’unité concernée, que la personne embauchant la dite unité.
Cela comprend les tâches que peuvent accomplir les mercenaires (généralement militaires, mais pas que), ce qu’ils seront payés pour chacune des tâches, les « assurances », les devoirs, ce qui sera fourni (logistique, nourriture, logement, etc.) et tout ce que l’unité refusera de faire. Des clauses sur le non respect de tel ou tel clause du contrat sont aussi décidées.
On retrouve ainsi des termes concernant la gestion des prisonniers (sachant que pour les unités mercenaires suivant le codex l’échange des prisonniers à la fin du contrat est une pratique courante), la gestion des blessés, les primes de blessures ou d’handicap (qui peuvent être prises en compte par l’unité ou l’employeur), le système de rançons, les tâches annexes (maintien de l’ordre, garde, etc.).
De même certaines « opérations » peuvent ainsi être codifiées, comme la reddition, le « pillage », etc.
Mais la règle du Codex Mercenariis la plus importante et la plus respectée et la gestion du défaut de paiement : là où une Grande Compagnie qui n’est plus payée peut se retourner contre son employeur, voire travailler pour son adversaire, les unités suivant le codex et qui ne seraient plus payées, peuvent tout simplement plier bagage et quitter le champ de bataille, en brandissant un drapeau jaune (ce qui permet généralement de passer facilement les lignes ennemies qui, bizarrement, on plutôt tendance à jouer le jeu).
Dernière mise à jour : 26 juin 2026 13:42 par kylcannon