L’Agent-enquêteur
Les policiers « patrouilleurs » ayant été remplacés par des IA et des robots, les humains se sont retrouvés avec des postes plus importants.
Même s’ils sont fortement aidés et entourés par des systèmes informatiques en tout genre, la plupart cumulent le travail d’officier de police en uniforme et d’enquêteurs.
Et de fait, ce sont souvent eux les seuls humains présent dans les commissariats, les cadres travaillant bien souvent via Proxies.
IA spécialisées
La Police utilise toute une panoplie d’IA à leur service
- V.I.G.I.L. : Video Intelligence Gathering and Intelligent Law enforcement, c’est l’IA qui surveilles les « petits délits » (vol à l’étalage, stationnement, incivilité, sécurité routière, etc) via les caméras de surveillance et les robots policiers.
- A.L.P.H.A. : Advanced Law enforcement and Police Helper AI, l’IA « générique » d’aide au policier sur les procédures.
- MYSTIC : Intelligence Artificielle capable de prédire le passage à l’acte criminel de personnes dont le profil est renseigné dans le système. Bien entendu, ses « prédictions » sont utilisées uniquement sous forme de conseil et n’ont aucune valeur « légale ».
- S.A.F.E. : Security Assessment and Firearms/Explosives Detection System » (Système d’Évaluation de la Sécurité et de Détection d’Armes/Explosifs).
L’IA qui surveilles les flux vidéos de sécurité sur la voie publique et repère (et essaye de prévenir) les éventuelles délits « armés ». - P.A.L : Police Assistance Liaison, est une intelligence artificielle avancée conçue pour assister les forces de l’ordre. Voici comment elle fonctionne :
- Assistance en temps réel : P.A.L. fournit une assistance en temps réel aux policiers pendant leurs patrouilles. Elle peut accéder à une base de données complète des lois et des procédures, fournissant des informations précises lorsque les policiers en ont besoin.
- Surveillance et analyse : P.A.L. surveille constamment l’environnement de la voiture de police, utilisant une variété de capteurs et de caméras pour recueillir des informations. Elle peut analyser ces informations pour identifier les menaces potentielles ou les infractions à la loi.
Elle peut aussi lire les plaques (voitures volées), ou faire de la reconnaissance faciale comparative (et sortir les dossiers directement sur les écrans ou les visières RA). - Communication : P.A.L. peut communiquer avec le quartier général de la police, les autres véhicules équipés de P.A.L. et même les systèmes d’urgence locaux. Elle peut rapporter des incidents, demander des renforts ou partager des informations.
- Contrôle du véhicule : Dans certaines situations, P.A.L. peut prendre le contrôle de la voiture de police pour assurer la sécurité des policiers. Par exemple, elle peut naviguer automatiquement vers un lieu d’incident ou prendre le contrôle en cas de danger imminent. Elle peut suivre les policiers partis à pied, ou se déplacer pour servir de bouclier.
- Apprentissage automatique : P.A.L. utilise l’apprentissage automatique pour s’améliorer constamment. Elle apprend des interactions avec les policiers et des situations qu’elle rencontre, ce qui lui permet de fournir une assistance de plus en plus efficace.
- C.L.U.E. (Computational Logic and Understanding of Evidence) : CLUE est une IA d’assisance d’enquête (localisée dans les commissariats.
Elle est en charge d’enregistrer les indices, de les mettre en forme, d’établir d’éventuels liens, et d’aider les PJs à poursuivre l’enquête. - C.R.I.S.S. : Crime Scene Investigation Support System : Une IA dont le but est de reconstituer le déroulement d’un crime ou d’un délit à partir des données récoltées, entre autre avec un scanner 3D. CRISS est aussi capable d’afficher une reconstitution en taille réelle par hologramme (plus « performant » au poste). Constitué généralement d’une unité scanner et d’un projecteur, quelques fois sous forme d’un robot. Une salle dédiée se situe dans chaque commissariat
NOTE : Le projecteur mobile projette une reconstitution « filaire » alors que le projecteur du commissariat projette une reconstitution quasi réelle (couleurs un peu plus fade et légère transparence) - H.A.D.E.S. : High Analysis, Defense, Encryption, and Surveillance
Contrairement aux autres IA généralement utilisables par les PJS, cette IA est « autonome » mais connue de tous. C’est l’IA en charge de la protection des systèmes informatiques, réseaux et intelligences artificielles de la Police. C’est elle qui s’assure que les données confidentielles ne peuvent pas être piratées et les serveurs des IA ne peuvent être modifiés. - Autres IA « secondaires » :
- PACO (Police Assistant and Control Officer): Un système qui aide les policiers à contrôler la situation, à communiquer avec les autres unités et à respecter les lois et les procédures. Là où PAL est « contraint » au véhicule et disponible pour tous les agents, chaque agent possède sa propre version de PACO, comme une sorte « d’ange gardien » prêt à lui souffler dans l’oreillette. D’ailleurs chaque agent peut lui donner un surnom personnalisé.
- LARA (Law and Regulation Advisor): Un système qui conseille les policiers sur les lois et les règlements applicables, les droits des suspects et des victimes, et les procédures judiciaires.
- SARA (Security and Rescue Assistant): Un système qui assiste les policiers dans les opérations de sécurité et de sauvetage, en utilisant des capteurs, des caméras, des drones et des armes non létales.
- CARA (Crime Analysis and Response Agent): Un système qui analyse les données criminelles, les preuves, les témoignages et les profils des suspects, et qui propose des stratégies d’intervention et de prévention.
- RICO (Risk and Intervention Coordinator): Un système qui évalue les risques et les opportunités d’intervention, en tenant compte des facteurs environnementaux, sociaux, psychologiques et légaux.
Équipement
Tenue : Légèrement différente selon la région où opèrent les policiers, elle est d’un bleu foncé facilement reconnaissable (d’autant plus qu’avec la chaleur les gens ont plutôt tendance à porter du clair). La tenue apporte une légère protection contre le feu, les UV, les armes blanches, les produits chimiques et les gaz. Elle est de plus fabriquée dans un tissu « intelligent » capable de maintenir le corps à une température optimale (dans des valeurs raisonnables).
Blouson : Allant d’une veste légère à un blouson fourré selon la région le blouson apporte une protection supplémentaires à ceux de la tenue, plus une protection contre les armes à feux. Le bras gauche du blouson incorpore un écran LCD souple interactif servant de terminal de communication et de données et un petit bouclier kevlar pouvant se déplier rapidement.
Gilet Tactique : Un brêlage ultra résistant (permettant de servir de harnais au besoin) doté de nombreuses poches et permettant de transporter des munitions supplémentaires, une caméra, une lampe de poche, un kit de soin, des mini seringues auto injectables de produits divers (overdose, adrénaline, soins, etc.), des menottes plastiques, la pince spéciale pour les couper, un communicateur de secours, une bombe CS, un multi outil et d’autres choses que le policier peut trouver nécessaire.
Gants : Une paire de gants fins, mais blindés, permettant de prendre une lame à pleine main, protégeant aussi contre les infections ou dégâts chimiques.
Tonfa : ou matraque, téléscopique, avec ou sans taser intégré. Peut contenir aussi un outil de découpe et/ou une lampe de poche.
Masque à gaz : Un petit masque sans visière, venant généralement se placer dans le casque fourni, tenant par aspiration, capable de filtrer gaz et agents infectieux, doté d’une sonde d’analyse.
Casque : Un casque blindé léger, comprenant une caméra connectée, d’écouteurs et d’une visière « opaque » blindée permettant l’affichage tête haute (équivalent à de la Réalité Augmenté, avec vision basse luminosité, Infrarouge, UV. « Couplé » avec le blouson peut afficher les « menaces » et couplé avec l’arme, affiché un ciblage et les informations sur l’arme (munitions, type de munition, sécurité, etc.). Le casque possède aussi une lampe led grande portée, capable de « flasher » des contrevenants, ansi qu’un haut parleur.
Pistolet SWITCH : (Smart Weapon with Integrated Technology and Customization.) : Le pistolet « de base » de la Police. Un pistolet semi automatique et automatique (rafale de 3), à plusieurs chargeurs (en fait seules les « balles » changent selon le tir, les cartouches propulsantes sont toujours les mêmes. Parmi les munitions disponibles :
- Antipersonnel : Munition Wad cutter (plate . Peu de pénétration.
- Blindée: pointe std semi blindées , elle supprime le malus de pénétration des WC.
- AP (Armor Piercing)
- HE (High explosive) généralement utilitaire pour les serrures de porte.
- Butyl / Caoutchouc : non mortelle, capable d’un nombre très limité (2, 3 MAX) de rebonds. S’ouvre en « fleur » pour plus d’effet de choc.
- Incendiary (brule et fond). Pratique pour les robots et proxies.
- Ultra expansive : plomb dans un « sachet » en composite. Aucune pénétration, peu de blessures. Grande puissance d’arrêt.
- SMART (pas bcp) . Munition autopropulsée capable de « suivre » sa cible. Peut être remplacée par une munition BOMB (voir ci-dessous).
Pistolet BOMB : Bursting and Overloading Magnetic Bullet : C’est une munition spéciale, généralement tirée d’un pistolet (revolver) dédié. Ces munitions, très puissantes, sont capables de traverser un léger blindage, mais ont un effet « expansif » ensuite, avec une charge explosive émettant un effet EMP. Usage spécifique contre les véhicules ou les proxies / Robots
Utilisation INTERDITE contre les humains. (Il y a une sécurité qui l’empêche généralement) basé sur de la reconnaissance IA et une empreinte thermique.
Scanner portable Multi compound : Un scanner portable (de la taille d’un gros téléphone portable , ‘multitools’ capable de scanner et analyser une foule de choses : ondes, spectrogramme de masse, analyse chimique, pollution, etc.
UDEFS (Universal Directional Electronic Force Shutdown) : Une sorte de télécommande directionnelle universelle, créée en relation avec les différents fabriquants de proxies et de robots. Elle permet de déclencher le système d’arrêt d’urgence, légalement intégré à tous les robots (quel qu’ils soient) et les proxies. Bien entendu, elle peut ne pas fonctionner si le propriétaire a modifié le module, ou si le robot ou proxy est une « fabrication artisanale ».
Véhicule SHIELD : Secure Hybrid Interceptor for Law and Defense : C’est un véhicule hybride qui combine un moteur électrique et un réacteur à fusion. Il dispose d’un système de défense intégré qui peut déployer des boucliers, des drones et des armes non létales.
Capacité 4X4, prévu pour rouler vite sur autoroute mais aussi se faufiler ou rouler sur des routes pas ou peu entretenue.
– Pare buffle
– Blindage (y compris vitres) + volets de protection supplémentaires (Cyberpunk style) mais conduite autonome.
– Embarque un Proxy et un Drone volant de reconnaissance
– Malle arrière comporte tout le matos habituel + un coffre fort pour des armes supplémentaires.
– Ecrans multiples : L’écran fait l’entièreté du tableau de bord, plus un écran sup pour le passager et un écran holographique.
– Équipement de premiers secours : Bandages, pansements, compresses, gants jetables, et autres fournitures médicales de base pour administrer les premiers soins sur les lieux d’un incident.
– Matériel de sécurité routière : Cônes de signalisation, triangles de sécurité, flares lumineux, et ruban de signalisation pour sécuriser les zones d’accident ou de crime.
– Outils : Pieds-de-biche, haches, éventuellement des outils de désincarcération pour les accidents de la route graves.
– Équipement de communication : Talkies-walkies, radios portatives, et parfois des systèmes de communication spécifiques au département.
– Équipement de protection : Gilets pare-balles, casques, boucliers anti-émeute, et autres équipements de protection personnelle pour les situations dangereuses.
– Équipement de lutte contre l’incendie : Extincteur, bombe extinctrice, couverture anti-feu, etc.
– Matériel de défense : Armes à feu, munitions, matraques, menottes, et parfois des dispositifs de maîtrise à distance.
– Outils d’investigation : Kits de prélèvement d’échantillons, lampe de poche, caméra, matériel d’identification d’empreintes digitales.
– Kits de nettoyage d’urgence : Sacs poubelles, lingettes, absorbants pour liquides, pour traiter rapidement les scènes de crime ou les accidents.
– Équipement de maintenance du véhicule : Jerrican d’essence, kit de réparation de pneus, et autres outils de base pour résoudre des problèmes mécaniques mineurs.
PACER : Police Automated Cybernetic Enforcement Rover : C’est un véhicule à quatre roues motrices qui peut se transformer en robot pour poursuivre les criminels dans des environnements difficiles.
Drone roulant autonome et téléguidé, armé, pour pénétrer dans des zones dangereuses. Nécessite un véhicule spécial pour être déployé.
Fait la taille d’un gros coffre sur roues. (taille légérement supérieure aux robots actuels de déminage par exemple).
Restraint Poles (ResPo) : A proprement parler ce n’est pas un équipement (porté) mais ce sont des poteaux, fixés un peu partout en ville, visible sur RA ou visuellement, et qui permettent d’attacher des contrevenants, « temporairement ». Dès qu’une personne est attachée, cela envoie un signal à un véhicule fourgon qui va venir chercher le prisonnier. Il est très difficile de forcer « physiquement » un tel poteau.
Les nouveaux délits
Manipulation génétique
La création de CRiX™ a permis de modifier l’ADN de manière plus simple et pour tous les ADN. Même s’il faut quand même un bagage scientifique pour manipuler l’ADN sans provoquer de catastrophe en chaine, cela simplifie beaucoup les choses.
On peut ainsi trouver des kits de modification génétique au marché noir (sous forme d’injection généralement) permettant divers manipulation « sans danger », comme le changement de couleurs des yeux, le combat contre l’obésité, etc..
Utilisation de véhicule à moteur Thermique
Dans cette ère de changements climatiques violents, ce genre de délit est particulièrement chassé et fortement puni.
Agriculture « Pirate »
Le manque de nourriture pousse beaucoup d’exclus a réquisitionner tous les espaces « verts » pour faire pousser de tout et n’importe quoi, n’importe comment, avec le risque de créer des foyers d’infections, de propager des maladies ou de contaminer des cultures « légales ».
La mairie laisse une certaine latitude, mais certains en profitent pour faire pousser n’importe quoi, ou vont vendre leur récolte (culture normalement de subsistance) sans contrôle sanitaire. Pareil pour ce qui est de l’élevage.
Prostitution
Légale
La prostitution ne concerne qu’un cas de figure :
- Entre humains : Elle est autorisée, mais fortement réglementée. Elle ne peut se pratiquer que dans des lieux enregistrés, soumis à différentes règles d’hygiène, aussi bien sur les locaux que les ’employés’ et sous le contrôle des services d’hygiène. Par contre ils sont fermés dès que les alertes épidémiques dépassent un certain seuil.
Les échanges sexuels avec des robots, avec des proxies ou entre proxies ne sont pas considérés comme de la prostitution (les échanges via proxy ou proxies font partie de la « sphère privée ». Le paiement est celui de la location « classique » d’un proxy. Du moment que c’est déclaré et que l’état prélève sa part, aucun problème.
Les échanges avec des robots est assimilé à la location de « sex toys », donc hormis des règles d’hygiènes stricte, rien à redire pour l’état ou la municipalité.
Illégale
La prostitution « sauvage » n’a pas disparu des zones déclassées, elle s’est faite plus discrète. Là où les politiques pensaient que la disparition de l’argent liquide la pousserait à disparaître d’elle-même, elle a survécu grâce aux économies parallèles (acheter un faux produit ou service en échange de monnaie « liquide ») ou grâce à l’ingéniosité de quelques hackers pour falsifier des paiements électroniques.
Par contre, selon les périodes de pandémie, elle peut être plus ou moins « chassée » intensément.
Drogues
Le gouvernement a autorisé certaines drogues « récréatives » comme le cannabis (assez cher vu les problèmes pour en faire pousser « naturellement » et le coût en électricité) et le cannabis de synthèse.
Les drogues plus addictives et dures, elles sont toujours interdites, mais grâce aux contrebandiers et aux labos clandestins de la Zone Interdite, elles peuvent circuler tranquillement, les moins pures étant réservées aux zones déclassées, alors que les meilleurs fournissent la classe aisée.
Cigarettes
Fumer des cigarettes « classiques » est devenu interdit même en plein air (particules == risque de contamination aggravé) en plus des risques d’incendies.
Faux médicaments / Contrebande de médicaments
La pénurie générale, les pandémies et l’obligation de stocker des médicaments en cas de reprise d’une pandémie ont conduit à une explosion de contrebande de vrais et faux médicaments.
Contamination volontaire
Tout individu propageant volontairement ou en toute connaissance de cause des maladies en ignorant les règles de quarantaine, créent ainsi des risques accrus pour la santé publique.
Vol d’identité de Proxy
Les proxies servant de représentation « officielle » des gens, et étant liés à leur propriétaire, loueur , ils sont un prolongement de leur identité. Se faire passer pour quelqu’un d’autre via un proxy, imiter un proxy existant ou altérer l’identité d’un proxy sont interdits.
Détournement, vol ou sabotage de ressources (eau, électricité, médicaments, nourriture, etc.)
Dans ce monde ou beaucoup de gens manquent du minimum vital, des lois et des règles ont été mise en place pour éviter l’altération des chaînes de production ou de distribution des ressources vitales.
Violation de quarantaine
Lorsque des épisodes de contamination, de dérèglement climatique propice à la contamination ou tout autre raison, des quarantaines temporaires peuvent être mises en place. Dans ce cas seuls les proxies sont autorisés à se déplacer. Tout « humain » pris à se déplacer sans autorisation présente un risque de contamination accrue.
Piratage de robots ou de proxies
Les échanges de données entre utilisateur et proxy sont généralement chiffrés via un cryptage quantique, mais à cette époque rien ne peut vraiment résister à un pirate bien équipé et qui a du temps devant lui. Les robots sont protégés, mais moins efficacement. Dans tous les cas, à la vue des problèmes que cela pourrait poser, c’est devenu un délit.
Utilisation de proxies non réglementés
Rapidement, des petits malins ont vu l’intérêt des proxies pour des actions illégales, voire simplement dangereuses. L’usage des proxies est réglementé et toute violation est un délit.
Trafic de données médicales
La vente illégale de données médicales personnelles devient une menace majeure, car les individus cherchent à exploiter les informations liées à la santé.
Voyages non autorisés
Tout voyage dans le pays ou à l’étranger sont fortement réglementés pour éviter toute contamination. De fait un non respect de cette réglementation représentant un risque, c’est devenu un délit.
Désinformation
La désinformation courante dans les années 20 et plus, a fortement aggravé les différentes crises sanitaires et politiques. En 2027 un deepfake a même failli provoquer une guerre mondiale. Depuis tout a été légiféré. Tout ce qui est généré par une IA doit être absolument identifié. Toute tentative de génération de désinformation est considéré comme un délit grave et toute suppression de l’avertissement de la génération par IA est aussi punissable.
Le fait que les médias professionnels ou amateurs sont plus contrôlés, les tentatives de guerre hybride ou de désinformation en provenance de l’étranger sont plus faciles à réguler.
Dernière mise à jour : 3 juin 2026 13:49 par kylcannon